Décodé


J’ai décodé la splendeur de ses mots qui ruisselaient tout bas dans le torrent de ses pensées

et j’ai lancé la clé du secret bien gardé de son mystère bien loin, là-bas dans l’abîme de son désespoir

J’ai entendu trop tard la plainte de ses regrets
qui jouaient pourtant en fanfare

Il a tué le silence
qui crevait le tumulte de son esprit

Il s’est tu devant l’absurdité de l’autre
qui l’avait chassé jusque dans ses derniers retranchements.


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