Le spectre
Comme un spectre
une lueur qu’il tient au bout de ses bras
âme éteinte
un souffle expire
il asphyxie des anges sur son passage
qui trépassent
Comme un mort
il ne reste plus rien au bout de ses bras
rêves restreints
un baiser fuit
elle assassine les démons qui passent
qui se ruent vers le néant
Comme des mânes
ils tiennent le monde au bout de leurs bras
esprits retors
sang froid
ils tuent nos souvenirs inachevés
qui se reposent sur le socle de demain
© 2026 Christine Simard. Tous droits réservés.


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