Les vieux quartiers


ils disparaissent avec leurs âmes
là où ont joué les enfants, hier
enterrés par des promoteurs
même leurs fantômes ne s’y reconnaissent plus

ils s’éteignent 
même les silences ont fui, 
nulle présence pour les étreindre
même les souvenirs n’y habitent plus
je les entends encore, pourtant 
dans cette ruelle grise, 
soufflant leurs mots explosés
ces poètes et ces écrivains 
qui hier encore riaient dans cette rue

© 2026 Christine Simard. Tous droits réservés.


Commentaires

Messages les plus consultés